«Je suis celui qui n’est pas malade mais qui souffre. »
Lil’C nous emmène à la marge pour explorer une autre façon d’être au monde. Au fil de ce solo à fleur de peau, le danseur revisite les instants répétitifs d’une vie, coupée de toute existence sociale, pour faire l’expérience d’un corps happé dans plusieurs dimensions, spatiales, psychiques et physiques.
Entre transe et sidération, il se laisse traverser par d’insaisissables courants, aux prises avec des forces invisibles qui le dépassent. Pour tenter de se reconnecter au monde, il place et déplace son corps en équilibre instable sur des cailloux, dans les différentes réalités spatio-temporelles. Dans cet état primaire ainsi convoqué, le chorégraphe traque aussi ses failles, ses contradictions, ses propres fragilités.
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